Retour sur ma rencontre avec le guitariste des Guns n’Roses en 2012, à l’occasion de la promo de son album 'Apocalyptic love'. J'avais eu la chance de m'entretenir 30 minutes avec lui, pour mon boulot. Voici mon ressenti de l'époque.
Article initialement publié en 2012 — mis à jour en 2026.
Moment magique, et mémorable (pour moi ! ).
Coté « émotions spontanées » : j’ai tout de suite été frappé par son style, son look, son apparence : on dirait le Slash des magazines. Le même. Comme un cartoon qui prend vie. Pas trop grand, pas petit non plus. Le pantalon en cuir, le haut de forme et les Ray-ban aviator verres miroir. Le Slash, en chair et en os. Pas d’escroquerie.
Je dis ça, car on est souvent surpris par l’apparence réelle des artistes qu’on rencontre : Shakira est toute petite (mais encore plus belle qu’à la télé !!!), Mike Patton est tout petit aussi, Joey Starr marche en canard, Dave Gahan a la classe totale et est bien plus beau en réel, Christina Aguilera est…moche, Katy Perry est un 'grand cheval' – oops pardon – c’est un ‘grand gabarit’, , etc…(cf :mes expériences pro).
Bref, ce qui m’a tout de suite sauté aux yeux c’est sa grosse montre au poignet. Rolex ou pas, Ségela aurait été content de constater cette 'réussite'. Je ne voyais que ça…elle me tapait à la gueule cette foutue tocante. Qui aurait cru que la bling bling mania si chère aux rappeurs west coast ou nos politiciens français allait toucher une légende du rock ? (je parle du look…y a belle lurette que nos Guns ont tous une villa à West Hollywood, Malibu ou Beverly Hills hein).
Trêve de plaisanterie, les bras de Slash font environ 2 fois les miens. Il parle clairement et on peut distinguer deux petites lueurs de lumières – bien ouvertes et droites : ses yeux ! – derrière chaque verre teinté de ses Ray-Ban.
J'ai tout de suite remarqué aussi sa mâchoire légèrement ‘rentrée’, et quelques peu figée, presque engourdie. Bizarre, pas très naturel…et j'ai compris immédiatement l’effet occasionné par des années de prises de drogues diverses et variées (coke, hero, speedball, excta…cf : sa biographie « Slash » - 2008). Attention ce n'est qu'un petit détail, rien à voir avec la paralysie faciale de son ex comparse des Guns et ami d'enfance Steven Adler.
Poli (il serre à la main à toute l’équipe), un peu réservé, souriant, pas très bavard mais généreux dans ses réponses, Slash est clairement ‘perché’, mais n’en demeure pas mois ultra sympathique.. Bref, le mec qui a les 2 pieds sur terre, malgré le fait qu’il soit très très haut. Sic.
Boulot oblige (groupe TV mainstream pour lequel je bosse!) on a parlé de Johnny (qu'il connait), David Guetta et Fergie...mais aussi de Gojira (qu'il apprécie), de ses solos, la scène rock actuelle et des chansons les plus inattendues qu'il écoute…!
Entre 2 Interview Slash passe d’une suite à l’autre. Avec garde du corps, attaché de presse, maquilleuse.
Il laisse ses 2 portables, sa guitare, son autre chapeau devant mon équipe (cadreur, chargé de prod et moi) médusée, seule dans la pièce (pendant bien 25 minutes !).
C’est presque touchant cette insouciance…
(il avait un IPhone et un autre portable hyper cheap type Nokia 1er prix…là encore, bizarre).



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